Un fauteuil pour l’été

Le fauteuil suspendu

Un plaisir de détente à savourer de préférence en solo, dans un coin tranquille, pour méditer, lire, faire la sieste… Il y en a pour tous les goûts, de toutes les matières, plus ou moins souples, plus ou moins allongés, selon l’usage que l’on veut en faire.

Voici les assis-assis aérés, genre capsule

Les « Finalement on serait bien à 2 « 

Les « Je m’allongerais bien un peu + »

Et puis le « je sais pas quoi faire de ma vie »

Ça vous tente ? Voici les sources :

Deavita, Maison du Monde, Amazonas, Alexander Rose-Femme Actuelle, Journal du design – Porky Hefer, C.discount

Et pour l’image à la une : le fauteuil suspendu de Guillaume Lelasseux, ébéniste et sa collection Beloua et Nautile.

 

 

Papiers peints originaux

Quand on pense refaire la décoration d’une pièce, on hésite souvent entre la peinture et le papier peint. Ces dernières années, les marques de peintures ont innové, couleurs, effets matières etc. Le papier peint est apparu comme un peu vieillot, plus compliqué aussi à enlever quand il s’agît, justement, de changer de déco.

Voici quelques papiers originaux pour vous réconcilier avec la tapisserie. Il y en a même qui n’ont pas besoin de colle pour adhérer au mur ! On les place, déplace et replace…

 

Quelques papiers naïfs pour des chambres d’enfants ou pour créer un univers stylisé.

 

Ceux aux atmosphères apaisantes et propices à la rêverie ou plus pétillantes !

Je vous souhaite de belles inspirations…

Sources : Sandberg, A new wall 

Hotte pour îlot de cuisine

L’endroit, bien sûr, est le point de départ des réflexions qui devront être menées pour choisir votre hotte, celle qui viendra surplomber votre îlot avec élégance. Car, je suis presque certaine de ne pas me tromper si j’avance que le choix d’un  îlot central pour votre cuisine part en premier lieu d’un désir esthétique. Et chanceuses les personnes qui disposent d’un espace assez grand pour se faire plaisir ! Belle cuisine, belle hotte ! Mais cela ne suffit pas !

Les odeurs

Ben oui. Avoir une magnifique cuisine pour partager du bon temps avec ceux qu’on aime, c’est classe ! Même s’il n’est pas interdit non plus de se sentir bien dans sa cuisine quand on est tout seul… On est d’accord. Mais ne pas imposer à vos hôtes de repartir chez eux avec le menu de la soirée incrusté sur leurs cheveux et leurs vêtements, c’est tip top ! Donc, HOTTE obligatoire ! Il existe 2 façons d’aspirer les fumées : en évacuant vers l’extérieur ou en recyclant en circuit fermé.

Comme son nom l’indique, la hotte recyclage consiste à épurer l’air sale avant de le rejeter dans la cuisine. Un filtre à charbon est alors nécessaire et il doit être remplacé régulièrement (entre 2 et 6 mois selon les modèles). Plus sa densité est élevée, plus le filtre arrête les odeurs. Le coût n’est pas négligeable.

La fonction « évacuation » est idéale : l’absence de filtre à charbon améliore l’aspiration et à l’usage c’est moins coûteux. La contrainte est de disposer d’une sortie directe vers l’extérieur (vers le plafond dans le cas d’une hotte îlot).

L’esthétique

Elle est particulièrement soignée pour ce genre de configuration. Les matériaux sont souvent très design, les formes épurées.

La puissance et la pose

C’est une considération à ne pas prendre à la légère si vous ne voulez pas voir les fumées de votre cuisson refoulées par la hotte !

Choisissez le débit adapté à la grandeur de votre cuisine. Attention, trop de puissance aspirerait l’air chauffé de la pièce ! Pour calculer le juste débit : multiplier le volume de la cuisine (largeur × longueur × hauteur) par 10 minimum et 15 maximum. Ce chiffre doit être augmenté légèrement si l’appareil est utilisé en mode « recyclage ».

La distance idéale de votre hotte au-dessus de la plaque de cuisson est de 65 cm pour des plaques électriques et plutôt 70 cm pour des plaques gaz.

Les hottes télescopiques

Elles sont un peu à part. Beaucoup plus chères d’abord, moins connues du public, elles sont plus haut de gamme. Elles ont un côté futuriste, très discrètes elles ne se montrent que lorsqu’on a vraiment besoin d’elles. L’idée, c’est un produit qui se cache dans votre plan de travail, à l’arrière de votre plaque de cuisson. Une pression déclenche un mécanisme et fait apparaître la hotte. Ouiiiiiii. C’est bô !

Et voilà ! À vous de jouer ! Et à vos portefeuilles… ben oui c’est pas donné quand-même ces petites choses-là 😉

Sources : Que choisir, déco.fr, archiexpo, Élica circus island, Élica sea shell, Élica edith métal, Pando, Roblin,

Crédit photo : Mathieu Le Guern pour la hotte de plan de travail Miele

l’éclairage dans la cuisine

Comment bien choisir l’éclairage pour sa cuisine ?

Lorsqu’on parle éclairage, bien souvent on pense luminosité d’une manière globale. Pourtant, selon où l’on se place dans la pièce, ou selon ce qu’on y fait, l’éclairage dont on a besoin n’est pas le même. Voici les différents types d’éclairage utiles dans une cuisine :

  • L’éclairage localisé

Il concerne les luminaires qui éclairent l’endroit précis où vous vous trouvez : au-dessus d’une table  sur laquelle vous prenez votre repas, au-dessus d’un plan de travail où vous préparez un plat ou d’un point de cuisson. On le trouve aussi à l’intérieur des meubles, bien pratique pour voir ce qu’on y cherche.

  • L’éclairage décoratif

C’est un éclairage qui est destiné à donner du relief à votre pièce et y apporter de la fantaisie plutôt qu’à vraiment l’éclairer. C’est souvent un éclairage doux, disposé à plusieurs endroits de la cuisine. Ce sont des appliques murales ou quelques points lumineux par le biais de lampes sur pied, de spots, de guirlandes… On l’a vu, à l’intérieur d’un meuble, la présence de lumière permet de voir facilement mais elle joue aussi sur l’esthétique et met en valeur l’ensemble des éléments.

  • L’éclairage ambiant

Il vient souvent du plafond mais peut également prendre sa source sur les murs. Sa lumière est douce et diffuse. Il éclaire l’ensemble de la pièce de manière uniforme, ce qui lui enlève la propriété d’un éclairage de précision utile pour effectuer certaines tâches et le relief qu’offrent les luminaires localisés. Il est pratique mais plat et sans charme s’il est le seul mode d’éclairage choisi. Mieux vaut lui adjoindre quelques sources lumineuses qui égaieront votre espace. L’idée étant de trouver de l’originalité dans l’offre commerciale ou avec ce qu’on peut faire soi-même 😉

Sources : Deavita, Sagne Cuisines, Bricobistro

 

 

 

Déco de Noël : les bougies

Hé oui, on y arrive ! Noël approche avec son lot de joie et de tracas. Que faire pour le dîner, comment décorer sa maison, quels cadeaux pour lui, quel cadeau pour elle…?

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je ne conçois pas de Noël sans bougies. La plupart du temps, je choisis de jolies bougies de couleur. Pas 36 sortes, non. Une couleur : un rouge très foncé par exemple, ou un jaune d’or. Le reste en blanc. Je les dispose un peu partout dans la maison, dans des bougeoirs, des candélabres ou des photophores. C’est très chouette ! Mais on peut aussi se donner un peu plus de mal et faire des compositions. Ça prend plus de temps mais le résultat est là. Voici quelques idées :

J’aime beaucoup les bougies sous verre. Le reflet sur la matière éclaire et produit une lumière tamisée dans le même temps. C’est très élégant.

Disposées sur un support type plateau, les bougies peuvent s’entourer d’une décoration traditionnelle mais tout est permis. Il faut innover !

Innover… justement. Les bâtons de cannelle sont de saison et diffusent un parfum agréable dans la pièce.

Sources : Design Mag

Bleu indigo

Dans ma famille, on l’a toujours appelé bleu nuit. Ma mère et moi, les bleus, on n’aimait pas trop ça. Beaux mais froids, SAUF le bleu indigo, le bleu de la nuit, le bleu profond des océans. J’ai toujours vu des vases, des assiettes et des textiles bleu nuit chez moi, (oups ! pardon indigo), un peu éparpillés dans la maison, pour ne pas surcharger l’atmosphère et se faire discrets. C’est bien la discrétion, non ?

Alors cette année, il  paraît que le bleu indigo est à la mode. Ok. On y va, on y va… Je vais vous mettre des photos et tout et tout. Mais j’ai plutôt envie de vous parler un peu de son histoire. D’où vient cette couleur merveilleuse et inspirante ?

Le bleu indigo, c’est le bleu de l’Inde. On l’appelait déjà comme ça chez les Grecs et les Romains. Elle était souvent représentative du deuil. L’indigo vient du végétal, de plusieurs plantes que l’on trouve autour des tropiques. Il en existe environ 800 espèces. Dans l’Antiquité, elle a d’abord été la couleur des barbares qui s’en peignaient le visage pour se protéger contre les blessures de guerre ou possiblement pour faire peur à leurs ennemis. L’utilisation de l’indigo s’est répandue dans plusieurs partie du monde depuis les temps les plus reculés, au Japon, par exemple, on teignait les moustiquaires en indigo pour se protéger des moustiques, chez les Mayas on aurait enduit le corps des personnes vouées au sacrifice.

En Occident, elle fait son apparition au Moyen-Âge pour parer les manteaux des rois, contrairement au peuple qui ne portait que les couleurs naturelles, beiges, beige rosé du lin et du chanvre.

L’indigo a suscité bien des jalousies au début de sa commercialisation car il concurrençait le pastel. Colbert en interdisait l’utilisation sous peine de pendaison ! Le même phénomène s’est produit en Italie et en Espagne où de semblables mesures protectionnistes furent mises en place. Plus tard, dans leurs colonies des Caraïbes, la France et l’Espagne ont intensifié la culture de l’indigo, travaillée par les esclaves. Les Anglais ont fait de même en Inde.

La plante est relativement petite mais elle n’est pas bleue. Non, elle est verte. Et comme par magie, quand on broie les feuilles, il en ressort une boue bleue. On la racle, sèche puis on la compacte en blocs. indigo-blocs

Et puis de l’eau, et puis de la technique… Et puis le résultat.

Crédits photos : Catherine Legrand « le périple bleu d’une créatrice textile »

Sources : la cerise sur le gâteau, propos déco, le journal des femmes, Julia et Max