La cuisine fait son cinéma

Que cache donc le mot cuisine ? On lui connaît 3 sens et quelques emplois dérivés.

On connaît la pièce, ce lieu où l’on s’affaire à préparer le repas et où l’on se rejoint pour partager un moment de convivialité. C’est l’endroit qu’on a appris à décorer, au fil du temps. Il y a la cuisine, que l’on prépare, art véritable pour le plaisir des sens. Et puis, il y a l’ensemble des meubles, placards, tiroirs, plans de travail etc.

Au cinéma, la cuisine, les cuisines apparaissent au gré des messages, elles deviennent cultes parfois…

Voici quelques images sélectionnées parmi pléthores pour se rappeler de bons souvenirs ou découvrir des valeurs sûres.

On ne présente plus La belle et le clochard. N’est-ce pas ? Ça fait longtemps que j’ai vu le film de Walt Disney et à chaque fois, je suis tombée sous le charme. Mais bon, j’ai déjà trouvé mon clochard… oups, désolée chéri ! Et vous savez quoi ? Il est cuisinier !

La cuisine au beurre, je ne sais plus pourquoi cela m’est revenu en tête. Je l’ai vu quand j’étais petite. Le duo Bourvil Fernandel me faisait beaucoup rire. Chamailleries autour de la cuisine normande au beurre et celle du midi de la France, à l’huile d’olive. Vous êtes quoi vous ?

Ratatouille ! Excellent ! Drôle, réaliste et tout à fait juste dans la gestuelle des cuisiniers. Je le sais, c’est mon clochard qui me l’a dit. Oui, ok, j’arrête.

Les tontons flingueurs est évidemment la perle à découvrir d’urgence si vous ne connaissez pas déjà. À revoir sinon ! Dialogues mythiques d’Audiard  ! Dans ce film, la cuisine, c’est l’endroit. Formica, ambiance des années 70.

Vatel. Histoire dramatique d’un cuisinier sous le règne de Louis XIV. Les scènes de préparation des repas de festivités sont absolument magnifiques ! 

Chocolat. Atmosphère chaleureuse et délicate où la liberté et la créativité sont à l’honneur. 

Le festin de Babette. Pour échapper à la répression de la Commune de Paris, Babette débarque un soir d’orage au Danemark. Elle devient la domestique de deux filles de pasteur et s’intègre dans l’austère communauté. Après quatorze années d’exil, elle reçoit de l’argent qui va lui permettre de rentrer en France. Elle propose avant son départ de préparer avec cet argent un diner français. Attention, les puritains se lâchent…dignement, certes. Mais jouissance garantie !

Dans le chapitre « la cuisine et les arts », il y a de quoi faire. Cinéma, peinture, littérature… Vraiment de quoi se régaler !

 

 

 

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